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Leïla Mahi, un mystère ?

Selon différentes sources, Leïlah Mahi serait née à Beyrouth en 1890, et morte à Paris le 12 août 1932. C’est cette dernière date qui est portée sur la niche renfermant ses cendres, au columbarium du Père Lachaise, à Paris. Mais les autres informations que nous avons sur elle sont excessivement parcimonieuses et difficiles à vérifier.

Auteure, elle a écrit deux romans, publiés par les éditions Louis Querelle, à Paris : En marge du bonheur, 1929, et La Prêtresse sans dieu, 1931. Au-delà du « mystère Leïlah Mahi », ce que nous souhaitons avant tout réaliser ici, est mettre ces deux ouvrages à disposition du public. Que ce dernier juge par lui-même de l’intérêt de ses textes.

Photo de Leïlah Mahi au columbarium du Père Lachaise, Paris.

moi, leïlah

Beyrouth. 1890.

Il semblerait que ce soit là que je suis née, en septembre 1890. La ville aurait alors vraisemblablement ressemblé à cette photographie, créée entre 1867 et 1899. On la doit à la maison Bonfils, fondée par le photographe Félix Bonfils (1831-1885).

mes livres

bientôt disponibles ici

En marge du bonheur, 1929

Claudia s’est réfugiée à T., ville balnéaire de la côte normande, à la suite d’une rupture amoureuse. Esseulée, elle pense beaucoup au suicide, tourmentée par ce que l’avenir pourrait réserver à une vie dédiée à l’amour. Mais elle rencontre Alain, et la voilà repartie dans les tourments amoureux.

La Prêtresse sans dieu, 1931

Nous retrouvons Claudia, installée dans une relation trop routinière avec son amant Alain, autrefois passionné, mais trop conventionnel à son goût. Confrontée à la présence d’une ancienne maîtresse de celui-ci, elle porte sur celui dont elle aurait voulu faire le parangon de l’amour fou, un regard sans concessions.

Image parJérémie Perron de Pixabay

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Image par Pexels de Pixabay

#je la lis

remettre les femmes de lettres à leur place

Cette initiative originale propose une liste de quasi 2000 femmes de lettres francophones à « marrainer », dans le but de leur faire retrouver, ou trouver, une visibilité qu’elles n’ont pas. Parce qu’elles sont femmes? C’est l’hypothèse que fait #je la lis, qui incite ses participant.e.s à y remédier par des actions originales.

Image Les éclaireuses d’Amélie Beaury-Saurel